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Histoires courtes

Histoires courtes

Bidaia poetikoa

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Femmes d’ici ou d’ailleurs

Ttotte Etxebeste —

Femmes d’ici ou d’ailleurs, jeunes ou vieilles, femmes à la peau claire ou de couleur, femmes à genoux ou debout.  Que tu sois une reine païenne ou bohémienne, tu es ma sœur, ma camarade, tu es mon autre face, mon autre moitié, ma féminité perdue. Femmes d’ici ou d’ailleurs, tu porte la vie, lorsque  ton ventre gonfle mois après mois. Pourtant homme imbécile qui s’érige en sexe fort, ne portera jamais cette vie. Peut être est-ce pour cela qu’il veut te dominer, te soumettre, mais toi tu es le combat contre cette idiotie, tu es le  combat pour l’égalité, pour le respect. Je me plais à croire que tu es celle qui élèvera l’homme vers la sagesse et la beauté.

 

Femmes d’ici ou d’ailleurs, je voudrais t’écrire, ces mots qui voyagent en moi. Je voudrais te rendre hommage. Pas une déclaration, juste quelques mots pour te dire que même si ta couleur de vie change au gré des jours, ton âme, elle reste la même. Tu as le temps qui passe pour paysage, et dans cette course de chaque jour tu es le but et le voyage. Depuis la nuit des temps, tu te nourris de liberté, d'espace et d'éternité. Même si certains ont tenté et continuent encore aujourd’hui de t’enfermer, entre leurs digues, entre leurs rives, tu n’es jamais vraiment captive. Tu sais être Joconde et Louise Michel à la fois.

 

Tu as cette tendresse féminine, qui nous berce à nous faire chavirer, pour que nous fassions naufrage sur tes rivages, alors en un instant, pour toi nous devenons poètes. Tu sais nous attirer dans ton océan, nous naviguons comme des marins portés par tes vents.

 

Femmes d’ici ou d’ailleurs, parfois dans la solitude de ta nuit, il t’arrive d’avoir des vagues à l’âme, tu as vécu et tu vis tant de drames et de naufrages qu’il t’arrive de rapporter les souvenirs jusqu'au rivage que tu chavires des profondeurs de ton passé. Parfois dans les reflets de ton regard, il y a tant de regrets que tu vas noyer ton amertume derrière un grand rideau de brume. Lorsque le chagrin est trop lourd, tu te perds entre les dunes, vêtue de rayons de lune. Mais tu es forte et au soleil après la tempête, tu te ressources et tu te relèves et tu avances encore et toujours…Et garde à celui qui ose souiller ta féminité, ton identité car alors tu deviens sauvage, rebelle. Tu reprends les barricades, debout, dans ta fierté féminine.

 

A qui sait te voir, t’écouter, il découvrira que tu es l’espace et la plénitude. Moi, je ne sais plus où tu t’achèves, tu es plus vaste que mes rêves. Ton horizon et tes frontières ont fait déjà mille fois le tour de la Terre. Femmes d’ici et d’ailleurs, tu es bien plus profonde que les entrailles de cette terre. Pourtant, je le sais, si on prend le temps de t’écouter, de lire dans cette profondeur, tu deviens si transparente, si pure, que tu dévoiles au monde cette beauté qui est en toi, cette beauté que l’homme a perdu.

 

Tu es  Femmes debout, rebelle et fière, reste ainsi Femme d’ici et d’ailleurs. 

Sustrai guzien sustraia

Ttotte Etxebeste —

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sustrai guzien sustraia

Soro belar usain ahantzia         

Bizitzaren sakoneko arnasa

Izar ilargiaren gaueko solasa

Lili, landeren lurrintasuna

Haize ferekaren isiltasuna          

Zeru illun, beltzetako ekaitza        

Oholdearen burrunba latza

Zuhaitz zaharren deiadarra

Euri, iduzki ezkontz orzadarra

Oihanetako isiltasun basatia

Errexinolaren kantu xoragarria         

Uhainen joan etorrien poema           

Gau beltzetako fantasma

Udako egunsentiaren bertsua            

Sumendietako pindar ta sua               

Errekaren ur hotzaren dantza

Neguko elurraren malko hotza

Mendi zolako lanbroen sekretua

Itsasoak irentsitako uharte galdua

Basamortuko haizearen bakartasuna

Gauean izarrek sortutako maitasuna

Iratzeak gorritzen daukan mendialdea                  

Gauza guzien heriotz ondoko pizkundea

Helios izarraren inguruan zabiltza Itzulika

Zoriontasuna

Ttotte Etxebeste —

Zoriontasuna ebasten da, hartu egiten da.

Zoriontasuna, hamar minutuko unea

Arrosa gainean dauden ihintz ttintta

Lehen iduzki dirdirak desegina.

Zoriontasuna bertsu bat da

Zoriontasuna, fereka bat bezain iheskorra

Miseriaren erdian loratzen den lilia.

Larrazkeneko hego haizearen berotasuna

Zoriontasuna, bizia bezain dudazkoa

Menditik itsasoan galtzen den ibaia

Zoriontasuna, zu ta ni mundu hontan galdua

Zoriontasuna, emaztetasunaren berotasuna

Neguko illunpean lapurtutako muxua

Zure ezpain gorriak neretan pausatua

Zure gorputza nere gorputzari eskainia

Zoriontasuna, maitasun ondoko zigarreta

Zoriontasuna, maitaleen isiltasuna

Maitasunaren ondotik urtzen den elurra

Gau bateko ametsa goizarekin desagertua.

Zoriontasunak oraindik zure itxura, zure izena

Dantza ezazu ahal baduzu

Ttotte Etxebeste —

Ekaitzak jotzen duelarik zure gorputza euriz jantziz

Mila urteko zuhaitzak bere adarretan zaitu katez josi        

Zure malko eta karrasi oinazeak nehork ez ditu entzuten       

Gaueko ortzantzak beldurtzen zaitu zure ohe barneraino       

 

Haizeak hostoak sakabanatzen dituen bezala, zu ere egin zaitu

Erauntsizko itsasoak, urperatzen ari den itsasontzia zira           

Iduzkiak inoiz idortu ezingo ditu zure barneko zauri beltzak

Zure begi huts, gorputz pisu horretan biziak ez du etorkizunik

 

Zure erantsiak dituzu desegin ezinezko debaldetako oroitzapenak

Hutsetik hutsera doa zure eguneroko kalbario bakartiar hori        

Ateka txar horretan sartua, larreen artean estekatua ezin atera            

Laino beltzen kantu illun hori bakarrik entzungarri zure buruan

 

Ez daukazu gehiago galderik, infernua badenik, barnean zaude                

Bizia garesti dela heriotza onartzeko, zuk heriotz hori itxaroten                

Ustelkeriaren gustu mikatz hori daukazu ezin kendua zure ahotik              

Zure barneko garrasi isilek zaituzte segundo bakotxan suntsitzen

 

Maitasuna dela munduaren gidari betitik sinetsi duzu azkarki

Maitasun horrek zartarazi zaitu bihotz gorputza, lurpean utziz

Zertarako balio dute maitasun poesiek, ez daukazu ezer egitekorik

Atzo biok erre duzuen maitasun sua hil da eta zu berarekin zoaz

Balade littéraire

Ttotte Etxebeste —

 

Nous étions en l’an 1984, je venais de faire un incroyable voyage au bout de la nuit,  et pourtant, je ne sais pas pourquoi, au petit matin, j’avais la gueule de bois, celui de l’étranger rejeté de partout. Les hauts de hurle-vent dans la tête, comme un fracas, une divine comédie, c’était la fin des grandes espérances, j’assistais au commencement  d’un monde qui s’effondre. Tout était devenu un marécage entre  le rouge et le noir. L’orgueil et les préjugés avaient envahi les âmes mortes. Nous étions les enfants de minuit, à la recherche du temps perdu. L’aveuglement nous avait fait oublier la vie et opinions, nous vivions les métamorphoses et des questionnements de la conscience de Zéno.  Certains pleuraient la mort d’Ivan Illitch et moi dans la solitude du petit matin, je rêvais d’Anna Karenina. Il n’y avait pas à dire, on vivait l’amour au temps du cholera.

 

Je décidais donc de faire la promenade au phare et d’aller voir le roi Lear, pour qu’il me conte les mille et une nuits et la Légende des siècles. Il me regarda d’un air sombre  et me dit tu me sembles aussi torturé qu’Othello ! Tu devrais oublier le Carnet d’or et aller à la recherche de la montagne magique. Va voir le père Goriot, il te parlera de l’homme invisible et te dira pour qui chantes-tu et tu comprendras mieux  l’idiot. Je m’exécutais et me rendis voir le père Goriot, il m’écouta et me dit à son tour, oublie les possédés, le bruit et la fureur.

 

Pourtant, dans ma tête frappait le tambour de la faim, comme le grondement de la montagne. Peut être que le vieux Alexis Zorba lui saurait, comme le vieil homme et la mer je pris ma barque vers les rivages de Zorba. Après mon Odyssée, j’atteignis la côte, je venais à lui après cent ans de solitude. Je m’étais battu contre des moulins à vent tel un Don Quichotte. Depuis longtemps, j’avais perdu le livre du peuple et j’étais devenu, dans ce monde à la dérive, l’homme sans qualités.  Il me dit simplement que tout cela c'était la storia. Il se mit à danser dans un fou rire à faire trembler la terre.

 

Il ne me restait plus qu’une seule solution, la seule qui vaille vraiment dans cette vie. Je pris une feuille d’herbe et me précipitais dans les bras de Madame de Bovary. Je lui demandais qu’elle m’offre une éducation sentimentale et pour elle, je serai amant et fils. Que dans la pénombre de la nuit, nous ferions la guerre et paix

Dans des temps anciens

Ttotte Etxebeste —

Dans des temps anciens, un peuple vivait ici avec ses croyances, ses légendes. La Terre Mère était la déesse de toute vie, elle était la fécondité. La déesse de la Terre nourricière avait deux enfants, Ekhi «le Soleil »  et  Ilargi  «la Lune».  Plus que des divinités, ce peuple adorait les forces et les esprits de la nature. Il avait compris qu’il devait vivre de la mère nature, des saisons, et des éléments. En les respectant, il pouvait vivre en harmonie avec elle, et obtenir d’elle la subsistance.

 

Un jour, venant d’ailleurs, des prédicateurs imposèrent à ce peuple d’oublier, de renier ses croyances, pour croire en un dieu de colère, de punition, de terreur. Libre d’esprit, le peuple résista à ce dieu qu’il ne comprenait pas, car ne représentait ni le soleil, ni la terre mère. Alors les envahisseurs érigèrent des bûchers, brulèrent, assassinèrent au nom de ce nouveau dieu. Au fil des siècles, ce nouveau dieu fut imposé. Ces hommes venus d’ailleurs ont construit des églises dans les villes et les villages, alors que ce peuple avait ses temples ouverts au ciel, aux étoiles, sans mur, sans or.

 

Ailleurs dans le monde, les mêmes prédicateurs ou d’autres ont imposé leur dieu. Ils ont assassiné des cultures, des esprits venant de la Terre Mère, pour imposer un dieu unique et irréel. Pour faire disparaitre les traces des sagesses anciennes, ils ont édifié des églises, des synagogues et des mosquées. Ils ont obligés à vénérer des statuts de bronze ou d’or.

 

En ces temps de folies, de haines, de terreurs, ou on tue, on terrorise au nom de la religion des uns ou des autres, voulant imposer la sienne par la force. Laissez-moi croire en l’humain, au soleil, à la lune, au vent, à la terre, à l’eau qui eux sont bien réels et si indispensables. Laissez-moi m’enivrer de plaisir, de sensualité et d’éclats de rire. Laissez-moi croquer cette vie et la savourer. Et lorsque mon heure viendra, que le vent m’emporte et qu’il disperse mes cendres sur la terre et sur les océans qui m’ont tant émerveillé de mon vivant.

Herri hizkuntza

Ttotte Etxebeste —

Herri hizkuntza

Etxeko arbatza

Udako ortzantza

Batzutan bortitza

Beti adixkidantza

Ama baten hitza

Haurraren jaiotza

Bihotz gorputza

Arimaren kalitza

Bizi baldintza

Biharko giltza

Izanik hankamotza

Sustraia aditza

Hostoa ametza

Hartu lapitza

Margotu jakintza

Kolore anitza

Betiko aitortza

Mendeak daramatza

Izaiten iparorratza

Inoiz ez arrotza

Dauka begi beltza

Ez eman heriotza

Etorri artean jabetza

Zuk ere mintza

Herri hizkuntza 

Sous un carton

Ttotte Etxebeste —

La ville est suspendue dans la brume, les passants courent, protégés sous leur parapluie. La ville aveugle s’agite sans le voir. Sous son porche, sous son tas de cartons, il est invisible. Il se demande même si un jour il a existé. C’est un échoué de la société, un enfant perdu, un abandonné. Certains diront même, un faible ! Et pourtant, avant tout c’est un homme !

 

 

Il se bat encore pour survivre, du moins il le croit. Il sait déjà qu’il a perdu sa dignité mais il s’en fout, il lui reste sa bouteille pour oublier toute cette merde, cette déchéance. Il y a longtemps qu’il a touché le fond, il ne peut pas tomber plus bas, il ne lui reste que la mort, et elle ne sera pas pire que cette vie. Son corps meurtri a perdu la bataille contre le froid. Combien fait-il ? Deux, trois, quatre degrés au-dessous de zéro, moins encore sous la lame de couteau du vent ! Ses pieds sont lourds, son crâne douloureux, il est gelé. Ses jambes, son dos, son estomac lui font mal, son corps entier est contracté contre l’hiver.

 

Et les passants courent, ils vont et viennent et lui est toujours là, invisible. Nous vivons dans deux mondes parallèles, lui hors de la société et nous dans un monde de consommations. Nous courront toujours, espérant que nous n’échouerons pas dans son monde. Et si par hasard, au détour d’un trottoir, nous croisons, un instant de trop, son regard, sa crasse, le vertige de la peur nous claque au visage…et si c’était nous demain ?

 

Lui ne se pose plus la question, il est assis sur ce sol glacé, dans cette ville de murs et de glace. Le froid est à l’intérieur de lui, ses vêtements, sa peau, ses cheveux sont mouillés. C’est un homme transformé en chiffon, en serpillière, comme un papier mouillé dans le caniveau.

 

Nous, nous déambulons ; les courses à faire, un dossier à boucler pour demain. Les lumières s’allument, et la ville prend son habit de nuit. Dans les tours on s’agite, la télé nous envoie des images de poupées dénudées et de grosses voitures, des pubs pour un parfum.

 

Lui somnole sous son carton, toute sa fortune dans un vieux caddy. Il est une ombre enveloppée de chiffons, un corps gisant au-delà de la torpeur dans cette petite mort qui est en lui. Pourtant il sait que dans la rue, on ne dort pas, on sommeille, dans une odeur d’urine, de sueur et de crasse, la trouille au ventre. Il redoute de se faire massacrer par un autre aussi miséreux que lui, ou pire par une bande de taré au crane rasé et au relent nazi. Il est cette ombre qui fait peur aux autres. Lui aussi a peur de lui, de ses cauchemars.

 

Il se fait tard, les lumières s’éteignent dans les tours, la télé s’est tue. On se blottit sous nos couettes, le chauffage à 20°, on ferme les stores ; il ne faut pas qu’entre la misère. Et pourtant, silencieuse, elle avance. Insidieusement, elle s’approche de plus en plus de nos tours.

 

Lui, dans l’obscurité de la rue, attend toujours que passent les bénévoles du Samu social. Ils lui donneront une soupe chaude et un café, et surtout ils lui parleront. Il aime qu’on lui parle, car c’est fatiguant de se parler à soi-même. Puis, il attendra qu’arrive le petit jour en espérant, ou peut-être pas, d’être en vie encore un jour de plus !

 

Alors demain, si tu le croises, ne détournes pas la tête, offres-lui un café chaud et surtout fais-lui un sourire, parles-lui, il est comme toi et moi, avec juste un peu plus de malchance que nous. C'est un homme !

XXIgarren mendeko nigar triste bat da

Ttotte Etxebeste —

Hau ez da XIXgarren mendeko kantu beltz bat

Hau XXIgarren mendeko nigar triste bat da

Aspalditik ez zineten gehiago emazte, gizon

Multinazionalek formatutako zenbakiak baizik

Emankortasuna, neurkada burumuinetan sarrazia

Zuen etxeetan zenituzten hiru edo lau haur hazteko

Beste hainbeste kredito bizkar gainean pagatzeko

Bankoek ta sistemak abilki, maltzurki onartaraziak

Goizetik arratsera ari zineten lan ta lan gate luzeetan

Zuen esku trebeak beren makinetan endurtzeatuak

Zuen izerdiekin, zuen malkoekin irabazitako dirua

CAC40ean ezartzen zituzten, han baita beren jainkoa.

Abisurik gabe, ezer erran gabe itxi dituzte fabrikak

Gauean ereman dituzte zuen eguneroko makinak

Mundu puntan aurkitu dituzte zuek baino xumeagoak

Zuen eskuak trebeak ziren, mundu puntakoen gosea handiago

Alde egin dute zuek hor utziz kale erdian, jakin gabe zer egingo

Gure hiri ta herrietan agertu dira bihotzeko ostatuak

Zuek ere hartuko dituzue, ahalgeak jana, ostatu horien bideak

Zorrak ezin ordaindu, gosez haurrak nigarrez

Bide galdu horietan beste ainitz bezala ilara luzeak eginez

Zuen arteko batzuek zilo zolan bukatuko dute dena galdurik

Arno minkor bat ondoan kartoi bat eskutan «gose naiz» idatzirik

Berant gauean alkolaren lainoetan zubi azpi batean dira loakartuko

Goiz batez kale busti batean norbaitek aurkitu arte hotzez hilak

Hau ez da XIXgarren mendeko kantu beltz bat,

Hau XXIgarren mendeko nigar triste bat da

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Ttotte Etxebeste —

Dudarik gabe antikolonialista
beste bizi batean karlista
artetan ere errealista
segur ez espainolista
ez eta fatalista
zuek erranen naizen formalista
bizi osoa idealista

Emazteak maite, beraz feminista
txuleta baten aitzinean indibidualista
goizean goiz antikapitalista

arratsaldetan humanista

gorri, gorrizko anarkista

bukatuko dut Sabinista

zergatik ez ere tradizionalista

osoki nazionalista

kontuz ez naizen nihilista

Hitz hauek idaztean surealista

Behar nuke ikusi psikanalista 

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