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Histoires courtes

Histoires courtes

Bidaia poetikoa

Société

Ttotte Etxebeste —

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je te regarde et je me décourage,

Société, je ne te comprends plus.

Je ne trouve plus d’ancrage

Comme si tu m’avais exclu.

 

Ta course et ton vacarme

Me font mal à la tête

Ton monde est en alarme

A vouloir plus de conquêtes.

 

Société, ta planète brûle

De ta furie destructrice

Partout nait la canicule

De ta folie génératrice.

 

Tu saccages, tu assassines

La misère est un quotidien

Tu frimes dans les magazines

Il n’y a plus beaucoup d’utopiens.

 

Tu as fait de nous, tes êtres,

Tes pauvres esclaves.

Pour qui rien ne peut plus naitre

Tu te refugies dans ton enclave.

 

Les océans déversent

Tes déchets sur les plages

Mais pour toi, c’est du commerce

Tu te fous de tout ce saccage.

 

Ton coffre fort est bien plein

Toi, tu ne connais pas la famine

Bientôt, sera la fin de l’homo-sapiens

Ton argent ne te servira pas d’insuline.

 

La planète renaitra de tes cendres

Mais toi société, tu seras morte.

D’autres espèces naitront de son ventre

Pour une nouvelle vie sans discorde.

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